Archives quotidiennes :

Sommaire de L’OURS 485 (février 2019)

Dans le dernier numéro de L’OURS, un palmarès, un double regard sur un inventaire, des BD, un peu de bruit, des heures sombres, des vies bien remplies et pas toujours rectilignes, des intellectu
els, des associations, de la solidarité, de la culture. Un numéro bien rempli pour continuer à traverser l’hiver. Le sommaire complet est là.
L’OURS,n°485, février 2019, 8 pages
version papier 3,10€, 4€ port compris (commande à L’OURS) .Version pdf 3€ par chèque.
Le sommaire complet est là Continuer la lecture de Sommaire de L’OURS 485 (février 2019)

2012-2017 : double regard sur un inventaire, par ROBERT CHAPUIS et CLAUDE DUPONT

La fondation Jean Jaurès a, durant 8 mois, associé près de soixante-dix hommes et femmes, acteurs et observateurs du quinquennat de François Hollande pour répondre à deux questions : quel bilan peut-on faire de ce quinquennat ?Comment expliquer la situation dans laquelle se trouvent les socialistes, menacés de disparition?
Robert Chapuis et Claude Dupont, acteurs engagés issus respectivement des courants Rocard et Poperen, proposent une double lecture de cet inventaire, et livrent leurs réflexions sur les deux questions posées.
Continuer la lecture de 2012-2017 : double regard sur un inventaire, par ROBERT CHAPUIS et CLAUDE DUPONT

Le Congrès pour la liberté de la culture, un carrefour d’intellectuels, par JEAN-LOUIS PANNE

En livrant son témoignage, Roselyne Chenu, qui a travaillé à partir de 1964 au Congrès pour la liberté de la culture, prolonge les travaux de Pierre Grémion1et éclaire nombre d’aspects de cette grande aventure intellectuelle née, avant tout, de la volonté de résister à l’influence communiste totalitaire dans l’Europe d’après-guerre, une Europe qui venait de subir le Coup de Prague (février 1948), suivi du blocus de Berlin (juin 1948-mai 1949). Continuer la lecture de Le Congrès pour la liberté de la culture, un carrefour d’intellectuels, par JEAN-LOUIS PANNE

Rendre le pouvoir aux citoyens, par ROBERT CHAPUIS

La démocratie semble condamnée à la verticalité : doit-elle fonctionner du haut vers le bas ou du bas vers le haut ? Il fut un temps où la question du pouvoir se posait d’une autre manière : à l’échelle des citoyens dans leur lieu de vie ou de travail. Certains appelaient cela l’autogestion, d’autres la démocratie participative. Quoi qu’il en soit, la politique se faisait à la ville, plutôt que dans d’autres instances.
À propos du livre publié par Hélène Hatzfeld, La politique à la ville. Inventions citoyennes à Louviers (1965-1983), Rennes, PUR, 2018, 332 p, 25€
Article paru dans L’OURS 485, février 2019, p 1. Continuer la lecture de Rendre le pouvoir aux citoyens, par ROBERT CHAPUIS